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Histoire des peuples

 
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Alexis
Hommes des Sommets

Hors ligne

Inscrit le: 20 Oct 2009
Messages: 224

MessagePosté le: Mer 30 Déc 2009, 01:48 am    Sujet du message: Histoire des peuples Répondre en citant

Histoire


Assis autour d’un feu des enfants le regardaient, fascinés. Les Menawans étaient devenus tellement rares… En voir un était tout aussi rare, alors là! Il n’était pas encore tout à fais un Menawan, mais plus tôt un apprenti Menawan… Plus que deux ans à son apprentissage! Le silence régnait autour du feu et dans les ténèbres environnant. Les enfants frissonnaient, tant par sa présence que par le froid. Le feu réussissait avec peine à réchauffer ces tout petit corps agglutinés autour de lui. C’était un feu sans fumée, une de cette sorte que seul les Menawans étaient capable de faire. Il l’avait fait pour les impressionner… L’esprit d’un enfant est si facilement charmé. Le Menawan avait des cheveux roux très fin et raide. Il les portait court, environs au niveau des oreilles. Ses yeux étaient noisette avec une légère teinte ambré. Nul doute que cet attachant jeune homme avait du charme. Comme tout membre de son peuple, il avait des branchies qui striaient son cou, des mains palmées et des pieds tout aussi palmés.

Le jeune homme sourit et décida qu’il avait assez fait attendre les enfants assis en cercle autour du feu. S’il les faisait encore attendre, les enfants ne tiendrait plus en place de toute la nuit. Cette nuit était une nuit toute particulière pour eux. Elle était toute autant importante qu’elle les ravissait, une soirée entière passer avec un Menawan, apprenti dans ce cas, et une nuit dont ils pourraient se souvenir dans leurs rêves. Vivre dans les rêves était une manière de parler; en fait, c’est un tour assez simple que les Menawans utilisaient pour amuser les enfants. Cette soirée était très importante, car se serait la seule fois qu’on leur dirait l’histoire de leur peuple dans son ensemble sans omission, sans opinion et avec véracité. Ainsi les enfants apprenaient l’histoire de leur peuple et leur culture. En général, le caractère sacré de la soirée suffisait pour que chaque enfant se souvienne parfaitement de son déroulement.      

Le jeune Menawan tandit une main au dessus du feu et lâcha ce qu’il tenait, retira prestement sa main des flammes. On put entendre un crépitement avant une mini explosion qui augmenta la hauteur du feu et son ardeur. Le feu était maintenant un brasier qui avait plus de deux mètres de haut. Le Menawan se leva théâtralement, effrayant un peu les enfants qui se serraient en demi lune de l’autre côté du feu. Une voix ancestrale qui semblait venir des profondeurs de la terre émergea de la gorge du Menawan. Son regard était vitreux et absent, comme s’il voyait autre chose ailleurs à une autre époque.


-Mon nom est celui que le feu susurre tout les soirs, celui que la mer clame à chaque tempête, celui que la terre grommèle à chaque un de vos pas, mon nom est celui que le vent hurle depuis mon absence, mon nom est connu de tous les éléments mais mon nom n’est qu’un enchevêtrement de lettre formant un mot, quelque chose qui définit ma personne… Mais je n’ai pas besoin de nom pour vivre et mon histoire n’en a pas plus besoin que moi… Elle vivra encore bien longtemps après moi et même sans nom, tout le monde la connaîtra. Mon histoire est celle de tout un peuple qui a périt mais qui vit. Ce peuple vit en vous, a évoluer en vous, mais il a disparut physiquement de la surface de la planète.   

Autrefois, les Hommes des Sommets et le Peuple de la Source étaient identiques… Ils n’avaient pas d’ailes et nous ne ressemblions pas à des poissons. Nous avions chacun deux jambes et deux bras et nous vivions là où les terres n’étaient pas submergées. L’océan n’était pas ce qu’il est aujourd’hui. Il avait son niveau et n’augmentait pas et ne diminuait pas. Il n’était ni capricieux et n’était pas en colère. Nous vivions dans Izvor, en harmonie et en paix. Tout le monde mangeait à sa faim et tout le monde était heureux. Izvor n’était pas submergée, elle était à la surface de la terre se faisant caressé part les rayons douceâtres du soleil et elle était à la fine pointe, elle était parfaite, cette cité. Elle était belle, moderne et accueillante. Elle ne ressemblait pas à ce qu’elle est aujourd’hui: surpeuplée, encombrée et négligée.

Voilà! Pour tout dire, les gens de l’ancienne cité se croyaient invincibles, puissants; ils se permettaient tout, ils se prenaient pour des êtres divins. Il n’y avait rien pour contenir leur cupidité et leur hypocrisie. Les Menawans de leur époque sont allé trop loin. Ils ont joué avec des éléments qu’ils ne connaissaient pas. Ils ont mis les océans et les mers en furie par leurs expérimentations trop grandes et trop hésitantes. Les océans se sont mis alors à prendre de l’ampleur, le niveau de la mer montait et montait et n’arrêtait pas. Nos pauvre insouciant et indolents d’ancêtre n’ont alors rien fait. Croyant pouvoir réparer cette erreur de parcours d’un coup de baguette magique ils ont attendu la dernière minute avant d’agir! Mais il était déjà trop tard.

L'eau avait tellement monté qu'elle menaçait maintenant  la cité. C’était la folie furieuse, tout le monde paniquait et ne savait pas quoi faire. Comment faire pour survivre? Alors, comme chaque fois que l’homme redevient fou et aveugle, instinctif, deux élus prirent les devant pour diriger ces pauvres gens apeurés. Deux personnes ayant du charisme et un talent certain avec les foules. Chacun des deux offrait une solution envisageable avec les ressources restantes. L’un proposait de fuir avec enfants, parents et baguages dans les montagnes jusqu’à temps qu’une solution vienne à eux pour reverser le danger, c'est-à-dire de renverser le processus que les mers avaient entamé. L’autre proposait au contraire de rester là, à l’endroit qu’ils avaient toujours connu. S’il devait périr cela arriverait autant dans les montagnes qui seraient elles aussi un jour englouties par la mer. Retarder la destruction ne servait à rien, autant faire face à la menace plutôt que de lui tourner le dos jusqu'à ce qu'on soit dans une impasse! Ainsi, l'un des meneur partit vers les sommets pierreux des montagnes en entraînant avec lui ses partisans; alors que le reste des habitants, ceux qui croyaient pouvoir combattre l'eau, se rassemblèrent au centre de la ville. Ceux qui restaient allait bâtir une grande bulle sous laquelle ils pourraient vivre et sous laquelle leur descendants pourraient vivre jusqu’à l’apocalypse. Ceux dans les montagnes montèrent le plus haut possible et gardèrent toujours à l’idée que les mers les rattraperaient s’ils ne trouvaient pas une solution.

La bulle fut terminée juste à temps et les montagnards avaient déjà atteint le somment depuis longtemps. Chaque un resta de son côté et oublia l’autre au bout de des générations, des générations et des générations. Qu’est-il advenu? Oh! Ils étaient probablement morts, puisque nous avons survécu. Chaque un de leur côté évolua autant mentalement que physiquement. Un ressemblait maintenant à un oiseau et l’autre à un poisson. Ce fut dur, et malheureusement pour eux, n’était pas terminé.

Après 1 000 ans de séparation, les deux peuples se sont retrouvés… Malheureusement, ils sont maintenant trop différents pour se comprendre… Puis les Hommes des Sommets cherchent toujours la solution qui les sauvera tous au final. Mais s’ils inversent la tendance de la mer et abaissent le niveau de la mer, un jour nous n’aurons plus d’eau pour vivre. Nous mourrons, mais s’ils ne font rien, ce sont eux qui mourront. Ils pourraient stopper tout, mais ils serait quasiment impossible de le faire… Peut-être il y a-t-il une mince chance… Mais c’est trop peu probable. Alors, depuis leur redécouverte, le Peuple de la Source tente de mettre des bâtons dans les roues des Hommes des Sommets pour que jamais leurs expérimentations n’aboutissent. Tandis que les Hommes des Sommets redoublent d’effort pour trouver la solution.

Les deux peuples ont beaucoup parlementé, les Hommes des Sommets ont refusé deux fois notre aide pour qu’ils puissent survivre sous l’eau comme nous et à chaque fois, ils attestent qu’un oiseau est fait pour voler. Ils ne veulent pas changer et nous sommes trop pacifiques pour les forcés à changer. Notre mentalité n’est pas faite pour la guerre, comme la leur n’est pas faite pour vivre autrement. Ainsi, venant d’une même famille, nous avons évolué séparément de telle manière que nous avons maintenant des idéaux complètements opposés. Personne ne peut prédire l’avenir et personne ne peut dire ce qui adviendra de nous…

Le Menawan se tut, passant son regard pénétrant sur chacun des enfants. Il se rassit soudain et les flammes perdirent leur majesté et leur grandiosité. Les enfants avaient leurs yeux brillants posés sur l’apprentis Menawan qui se sentit soudain rougir, une chance qu’il faisait sombre. La voix et l’histoire n’était pas de lui, l’histoire venait d’un livre ardent et la voix venait de la terre. Elle l’avait possédé le temps qu’il dise son histoire, en faite, il lui avait demandé de le posséder. Il n’y avait rien qu’il puisse laisser aux enfants, rien de plus mémorable. Le silence régnait, on pouvait entendre les craquements et les grésillements que produisait le feu. Personne ne voulait briser le silence magique qui suivait l’histoire. Tout le monde aurait voulu que cette soirée ne se termine jamais.  Malheureusement, l’aube finit par pointer. Une baleine qui passa en mugissant derrière la paroi transparente contre laquelle le Menawan était appuyé les tira de leur stupeur. Le Menawan leur sourit en se levant. L’aube pointerait peut-être, mais il avait encore toute une soirée et une nuit pour mariner les enfants dans les contes et légendes fantastiques.
_________________


Dernière édition par Alexis le Mar 27 Avr 2010, 02:27 pm; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 30 Déc 2009, 01:48 am    Sujet du message: Publicité

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Alexis
Hommes des Sommets

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Inscrit le: 20 Oct 2009
Messages: 224

MessagePosté le: Dim 28 Mar 2010, 10:39 pm    Sujet du message: Histoire des peuples Répondre en citant

Ligne du temps des peuples


Cliquez sur l'image pour l'avoir en taille réelle. Tout les événements de notre monde ont été placé sur cette ligne du temps. Elle risque d'être modifier plus tard quand les sauts auront été activés.


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Alexis
Hommes des Sommets

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Messages: 224

MessagePosté le: Mer 29 Juin 2011, 12:04 am    Sujet du message: Histoire des peuples Répondre en citant

Histoire suite au saut
Saut de 6 ans


Elle se tenait devant cette foule muette, foule qui était suspendue à ses lèvres attendant ses paroles prophétiques. La fébrilité de la populace montait face à ce silence. L'esprit d'une foule est tellement malléable, il suffit souvent que de les exciter un peu et le tour est joué! En cet instant, en ce moment, elle se sentait tellement forte et puissante. Elle releva le menton avec une légère teinte d'arrogance, si elle s'était rendue jusqu'ici ce n'était que grâce à elle. Peut importe les conséquences qui en on découler, elle les éloignait du simple revers de sa main. Un sourire satisfait s'étendait sur ses lèvres alors qu'elle regardait la foule devant elle, ses yeux brillaient de malice. La seule différence entre elle et son prédécesseur c'est qu'elle avait plus de difficulté à tromper avec ses expressions faciales et aussi qu'elle était beaucoup plus cruelle et féroce. À quelques lieux devant elle, un jeune homme, peut-être seulement quelques années plus vieux qu'elle, la regardait avec plein d'antipathie. Bien camoufler dans la foule, il portait une longue cape bourgogne, quelque mèche d'un noir bleuté s’échappait de son capuchon. Lentement, il décrivait cette femme du regard. Elle avait les cheveux qui ondulaient d'un blond tirant sur le blanc... Elle portait des vêtements élégants qui saillaient bien sa taille, faisant ressortir les jeunes courbes de son corps. Son regard hautain qu'elle voilait avec peine était d'un bleu gris métallique. Son visage bien que tentant d'être impassible laissait apercevoir des traces de mépris et d'arrogance. Elle n'était pas bien grande, mais elle avait un charme certain qui pouvait en attirer plus d'un... Du moins, pas lui... Il était un homme qui avait vécu, qui avait vu, qui savait et cette femme ne faisait que le dégouter. Il en avait vu d'autres, des femmes, elle n'était pas la plus belle et puis il n'y a pas que leurs atouts qui comptent. Elle se tenait sur une estrade de bois dans un lieu public, la place du marché de Toppar n'aura jamais été aussi pleine. Il a l'avantage du terrain ici, il a toujours vécu dans ces rues que les plus démunis sillonnent sans arrêt. Écoutons ce qu'elle a dire avant d'agir. Justement, devant lui et le reste de la foule, la nouvelle chef du conseille s'avança et fit un signe pour qu'un des Menawans qui l'accompagnais fasse porter sa voix.

-Mes très chers frères et sœurs! La foule l'acclama suite à ces premiers mots. Elle salua la populace, qui se calmit aussitôt, attendant la suite des événements. Moi, Arowan Van Allen, récente nouvelle Maître de conseil de votre peuple, suis à votre service pour vous annoncer les nouvelles récentes de la guerre! La foule réagit par des murmures et des acclamations le temps qu'elle reprenne son souffle. Nous savons enfin où se trouve ce traitre d'Alexis Bledri! Vous tous ici, je crois, se souvient de ses actes de traitrise et des événements qui en sont suivis. Permettez-moi de vous faire revenir en mémoire ce qui s’est produit... La seule mention du nom d'Alexis suffit pour que la foule entame un mouvement de colère et de haine. Tous s'agitaient, elle n'avait pas besoin de répéter ces événements, mais c’était son plaisir malin. Mais moi, Mirshann, même si je n'aimais pas cet Alexis, je savais ce qui en était plus qu'eux tous. C'était un coup monter!

-Alors, que nous, le vrai peuple, mourrions au combat pour notre pays, envoyer par ce salaud au front, lui devenait un lâche! Il complotait dans notre dos à tous pour nous faire perdre cette guerre et ainsi servir ces petits intérêts! Il ne nous écoutait plus en tant que peuple et devenait moins agressif envers ces poissons! Beaucoup moins agressif, en faite... Vous savez tous que c'est moi qui les ai trouvés en train de... De... Oh, les mots me manquent! En train de copuler et fermenter un plan contre nous avec ce poisson dégoutant d'Odélide! Ce fut un acte de traitrise qui en a fini de lui, il fut banni! Alors que nous attendions des résultats de lui, que nous attendions qu'il nous défende et que nous attendions avec un mécontentement latent, lui a pris sa décision!

Cette histoire ne méritait pas tant de haine et d'insulte. Cette histoire était de toute façon montée de toutes pièces, du moins en partie... Alors que cette chère Arowan cherchait ardemment un moyen de renverser son mentor qui commençait à ramollir au pouvoir, elle n'est que tombée sur le bon moment d'amour assez choquant et utile pour elle et ses intérêts. Alexis faisait quand même très bien son rôle de dirigeant arrogant et agressif, ce n'était seulement pas suffisant pour le peuple. Même s'il aimait Odélide, jamais il n'a fléchi dans cette guerre.

-Suite à cette découverte insupportable, j'en ai tout de suite averti le peuple qui méritait de savoir! J'ai rendu tous ce que j'ai vu et ce que je savais pour vous, parce que je pensais à vous! Elle oublie de dire qu'elle c'est aussi auto proclamer nouvelle dirigeante de la nation! La place était vacante, puis elle a «spontanément» pris les pouvoirs du Maître, alors les autres n'ont fait que suivre le mouvement. Elle convenait au poste de toute façon.

-Trêve de bavardage, venant on au fait. Selon nos informateurs, Alexis se trouve maintenant inatteignable dans la cité des poissons! Voyez le traitre! Il aide nos ennemis, et les aide à développer de nouvelle technologie! Un Menawan, bien de chez nous, un Menawan qu'il a laissé s'échapper et disparaitre en traitre sous l'océan à inventer une machine qui peut nous permettre de respirer pendant quelques heures dans l'eau! Imaginer la bêtise! Imaginer si nous avions cette technologie, si ce Menawan avait été capturé et mis à nos services! Nous aurions déjà un plus grand avantage dans cette guerre, peut-être que nous l'aurions gagn...

Bon, j'en ai assez entendu! L'homme à la cape bourgogne fit signe à ses complices qui tous se mirent en place en moins de deux secondes. L'un de ses complices à la tignasse blonde crème lui lança un grand sourire malicieux avant de ce placer à un autre endroit que celui prévu... Celui là! Il avait le don de désobéir, parfois! Après mûr réflexion, Mirsh comprit que la nouvelle position était beaucoup plus avantageuse que l'ancienne. Il faudrait quand même lui glisser quelques mots à ce Damien! Quand à lui, il avait la position la plus dangereuse... Celle près de l'estrade. Il s'avança le plus près qu'il put tout en se laissant la possibilité de fuir. Que cela serait magique s'il pouvait blesser cette nouvelle arrogante! Il lança le second signal... On entendit une détonation stridente suivie d'une brume qui s’abattit soudain sur la foule. Les soldats du Maître commençaient à s'agiter, cherchant le créateur de ce grabuge. Le jeune homme et ces complices étant le centre de la brume, là où elle était la plus épaisse, ils lancèrent la seconde riposte très rapidement et sans être vu. Les gens autour criaient, se poussaient, paniquaient, ne sachant pas ce qui se passait. La seconde riposte arriva très rapidement... Une seconde détonation suivit d'un grand flache de lumière aveugla tout le monde agglutiner sur la place publique et blessa tout les soldats et les politiciens qui se trouvait à moins de 30 mètres du jeune rebelle. L'aveuglement avait un temps indéfini assez prolonger, mais temporaire et les blessures n'étaient que sommaire... La durée de l'aveuglement tout comme les blessures diminuait selon le nombre de personnes touché. Une fois les deux sorts relâcher, les rebelles prirent leurs ailes à leurs coups avant que qui que ce soit reprenne ces esprits. Ils s'enfuirent en premiers par les recoins de la ville et une fois assez loin ils prirent leurs envole et firent attention de n'être vu. Les sorts encapsulés étaient très efficaces!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:23 am    Sujet du message: Histoire des peuples

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