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Damien des Sommets

 
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Auteur Message
Damien
Hommes des Sommets

Hors ligne

Inscrit le: 27 Mar 2010
Messages: 11
Masculin

MessagePosté le: Dim 11 Avr 2010, 05:55 pm    Sujet du message: Damien des Sommets Répondre en citant

Informations Personnelles


Nom: Je me prénomme sieur Damien de Kairam marquis de la Petite Rue... Oui, je suis celui que vous regardez dédaigneusement alors que vous passez dans les petites rues de la ville... J'en suis le marquis, car j'en suis le chef militaire administrant cette province frontière entre les riches et les pauvres de la ville... Chaque membre de la fraternité que je compose porte un titre de noblesse.

Surnom: Mon surnom de voleur est «Le voleur de vent», car tous me dise posséder la chance du vent au détriment des autres... Mes adversaires, donc... Il y a aussi le surnom de marquis de la Petite Rue... C'est mon territoire, faite attention à vous si je vous surprends à voler sur celui-ci. Et je parle de voler des objets pour ne pas confondre. Mais vous pouvez m'appelez Dam si vous ne faites pas partit de la fraternité.

Âge:Pfff... Mon âge? Et pour quel raison voulez-vous savoir mon âge? Je n’ai pas besoin d'être vieux pour être fugueur et voleur. Aller, bon voilà! Mon âge... Laisser moi compter... Une...Dix...Quinze...J'ai vingt anneaux à mon bracelet, j'ai donc vingt automnes. Je suis née à l'automne.

Sexe: Parce que ce n’est pas assez évident? Vous voulez voir mon sexe ou quoi? Faut croire qu'il y en a qui son pas observateur du tout. Hum... Laisser moi vous aidez, donc. J'ai une barbe quand je ne me la rase pas, j'ai un visage carré, un torse bien musclé et sans aucune proéminence... Mais j'en ai une en bas de la ceinture... Ah, oui... J'ai du poil partout... Vous avez devinez maintenant?

Nation: Nation? Parce qu'il y a plusieurs nations? Je ne le savais pas... Ah, oui! J'en est entendu parler... L'autre nation c'est celle contre qui on est en guerre? J'ai failli me faire recruter de force trois fois. Faut croire qu'un jeune homme comme moi ce n’est pas sensé trainer dans les rues à voler. Surtout que les recruteurs n'aiment pas les gens de ma classe social. Plusieurs de mes amis se sont fait prendre, eux... Je les plains... Donc, encore un manque d'observation, je fais partie de la nation des Hommes des Sommets.

Informations physiologiques et physiques


Physique: Hum... J'ai un teint basané, des mains calleuses mais délicates, des bras gonflés et un torse possédant de belles formes. Je suis endurant et en forme, donc, j'ai les muscles des ailes vigoureux aussi. Je passe mes journées dehors à voler après tout, je parle voler dans les deux sens. J'ai les cheveux courts et blancs, littéralement, ce qui fait paraitre mon teint basané plus pâle. Inquiétez-vous pas, je n'ai aucunement l'air malade, car l'ensemble s'accorde merveilleusement bien et cela me rend assez séduisant d'ailleurs. Pour vous rassurez encore plus, j'ai les yeux bleus... Je crois, d'ailleurs, que ces eux qui m’empêchent d'avoir l'air malade. Au dessus de mes yeux couleurs ciels, j'ai de fin sourcils blancs dont un est percé d'une boucle de métal... Je sais, ce n’est pas commun, mais j'adore cela! L'opération à d'ailleurs été dangereuse vu les circonstances... Voyez-vous, il m'était impossible de faire appelle à un menawan si les choses se serait compliquer... Et elles se sont d'ailleurs compliquées, mais le meilleur désinfectant c'est l'eau de mer! Je porte des vêtements légers qui ne revendiquent aucun rang social percé à l'arrière pour laisser passer mes ailes fortement sollicité durant le jour. J'ai de ronde et fine oreilles qui peuvent percevoir beaucoup de bruits murmuré et qui peuvent percevoir beaucoup de bruit en même temps, très utile pour ma profession. J'ai un nez délicat et des lèvres minces et sensuelles. Mes sourires sont d'ailleurs toujours involontairement charmeurs. Dans l'ensemble, j'ai un physique qui attire la sympathie et la confiance... Que je trahis bien vite!

Caractère: Je suis d'un naturel rieur, charmeur et sympathique. Je me pique rarement une de ces colères. Je suis un homme qui aime être entouré, et quand je dis entourer, je ne parle pas nécessairement des femmes. Je parle que j'aime bien avoir une bande d'ami(e)s avec moi qui peut rigoler, faire des farces et voler avec moi. C'est pour cette raison que j'ai rejoint la fraternité. La fraternité est comme une famille pour moi, malgré que je ne peux pas vraiment comparer, car je n'ai jamais eu de famille. Je suis, comme on dit, un bon vivant. Je préfère de loin la rigolade et les plaisanteries qu'à l'air sérieux et arrogant de mes semblables... Malgré que je peux l'être arrogant aussi. Mais je le suis seulement quand je prends une décision et quand je suis en colère... Ce qui est nettement moins souvent que mes semblables qui le sont presque tout le temps. Surtout que mes décisions où je suis arrogant sont des décisions sérieuses, le genre qu'on ne peut pas prendre à la légère, car sans cela tout ce que je fais, je le fais à la légère... Ce qui veux dire, spontanée sans réflexion. Je suis un peu impulsif et instinctif. L'instinct mes très utiles lors de mes nombreux voles.

Signes particuliers: Et bien... Vous voulez vraiment que je me répète? Croyez moi, vous ne ferez jamais un bon voleur! Même pas observateur et même pas à l'écoute! Bien, je porte une boucle de métal au sourcil gauche, j'ai les cheveux blancs, les yeux bleus, j'ai le teint basané et je traine toujours, ou presque, avec une troupe de voleur... Dont je fais partie. On me surnomme le marquis de la Petite Rue ou le voleur de vent... Vous ne trouvez pas que cela fait un peu particulier, comme vous dites?

Talent(s)/Compétence(s): Pfff... Comme si s'était pas évident! Je suis capable de voler, je parle dans les airs là, pendant assez longtemps et assez vite. Je suis capable d'être délicat avec mes mains, surtout pour voler dans le sens de dérober... Je suis bon pour me montrer comme quelqu'un de confiance aux autres, et avec cette nouvelle confiance acquise, de la trahir. Quelque chose que vous n'auriez pas put deviner, mais sérieusement maintenant. Je joue du pipeau merveilleusement bien, j'en ais toujours un avec moi d'ailleurs. J'ai appris cela lorsque j'étais petit. Je sais me défendre avec une dague ou une épée quand le besoin s'en fait sentir, mais j'aime mieux courir ou voler à tir d'aile quand je dérobe. Ces plus subtiles, voyez-vous, car engager un combat c'est ce faire pincer assuré. Les gens de sécurités arrivent et on se ramasse dans l'armée avec cette guerre. Si vous voulez vraiment savoir, je sais jongler, raconter des histoires et des blagues avec brio, faire des spectacles de magie, monter sur des échasses, danser, dessiner et joué plusieurs instruments... Je sais tout pour attirer l'attention, dans le fond. On apprend vite dans les rues. Je savais chanter aussi, mais s'était avant que ma voix mû.

Informations sociales


Relations: Hum... Il y a la fraternité, dont je fais partie... Il y a ma mère... Il y a rien à dire sur elle... Elle est loin derrière moi depuis longtemps et je sais pertinemment qu'elle doit bien se foutre de moi. Mon père, je ne l'ai jamais connu. Des frères et des sœurs, je n’en ai pas. Malgré que ma mère aurait put en avoir depuis le temps que je l'ai quitté. Malgré que mon père, que j'ai jamais connu, aurait put se fonder une famille et m'en donner... Mais je ne le connais pas, donc, je n’aurais pas put les connaitre eux non plus. Bien, c'est ça! Juste la fraternité et une mère loin en arrière. [Ils sont tous fictifs.]

Métier/ Fonction: Voleur, magicien, artiste, chanteur, conteur, forain... Mais surtout cambrioleur.

Histoire:
Voilà quelque chose de délicat ce que vous me demander! Ce n'est même pas tout les membres de la fraternité qui savent mon histoire... Très peu la connaissait et très peu en parle, en faite personne n'en parle. On n'a pas besoin de connaître le passer d'un homme quand on connaît son présent. D'où je viens, tant qu'on est heureux, il n'y a aucune question à poser. Nous ne sommes qu'un regroupement d'individus de basse extraction, nos histoires sont toutes plus laides les unes que les autres. Elles se ressemblent toutes à la fin. Qu'est ce qui est à dire, alors? Rien, puisque par cette manière de penser, nous avons vécu tous la même chose. Libre à ceux qui veulent en parler, libre à ceux qui ne veulent rien dire... Je ne dis rien et ceux qui savent, c'est ceux qui on déduit, qui m'ont suivis et espionner ou qui on grandit avec moi. Je ne refuse pas de dire mon histoire, je dis simplement que je n'y tiens pas. Je n'y tiens pas, parce qu'il n'y a rien à dire, rien à rajouter. Mais, bon... Puisqu'il est nécessaire que je la raconte, je le ferais, mais c'est bien à contre cœur.

~~~~~

Vole, vole à tir d'aile;
Loin jusqu’aux endroits que seul le vent connais;
Fuis, fuis celui que le vent, ton maître, ta permis d'escroquer;
Par la chance qu'elle ta accorder;

Vis libre comme le vent;
Jamais ne te soumet aux lois des conquérants;
Seul les règles de ton cœur, de ton corps et de tes ailes tu suivras;
À jamais impunis tu resteras;

Comme l'oiseau, laisse toi porter par la brise et le hasard;
Voleur de cœur, voleur d'esprit, tes mains font ta fortune;
Comme ton esprit débrouillard;
Ne garde aucune rancune;
Vie ta vie commune.


~~~~~


Ma mère est fille de joie. Ma mère est fille de rue. Ma mère travail dans un bordel rue de la Bourgeoisie. Il y a bien juste nous, les pauvres, pour appeler la rue de cette manière! Une rue malfamée faisant partie du cartier défavoriser qui s'appelle rue de la Bourgeoisie. Il faut bien avouer que c'est la seule rue où l'on voit des bourgeois, c'est la seule rue que les bourgeois acceptent de traverser... La moins pire. La plus belle de tout le cartier. Celle qui accueil le moins de mes semblables et qui est la plus «sécuritaire» aux yeux de ces riches. Je crois qu'il est inutile de vous dire pourquoi je ne connais pas mon père... Ma mère, elle-même, ne doit pas savoir qui c'est...

~~~~~

Ma vie pendant 12 années.


-Maman, où es-tu? Maman...

J'ouvris la porte de la chambre de ma mère. Un faible rayon de lumière diffuse provenant des lampes à huiles du couloir pénétraient dans la pièce. J'aurais bien aimé dire qu'à cette heure tout était silencieux, mais cela aurait été mentir... Moi et ma mère vivons dans le bordel où elle travail de nuit, j'y ai grandi et connais par leur vrai prénom toutes les filles de joies qui y travaille. Je n'ai rien connu d'autre et pour l'instant on s'occupe bien de moi. Ma mère me dit souvent que cela va un jour changé bien vite, que je ne pourrais plus vivre avec elle. Je ne comprends pas trop ce qu'elle veut dire. Il est évident qu'un jour je partirais, quand je serais plus grand, que j'irais vivre ailleurs et que je travaillerais en «honnête» citoyens, comme ma mère dit. Elle tient à préciser le «honnête», je ne vois toujours pas pourquoi elle le précise... Elle dit que je comprendrais tout quand je serais plus grand. Mais si je n'ai pas envie de comprendre quand je serais plus grand? Si j'avais envie de comprendre maintenant, moi? C'est injuste!

Ma mère ne le sait pas, mais je l'ai déjà entendu dire qu'elle avait essayé de trouvé un menawan pour ce débarrasser de moi quand j'étais dans son ventre. Le menawan demandait un tarif trop élever pour elle, elle a été forcée de me garder... Cela me rend triste d'y penser. Ma mère ne voulait pas de moi. Elle voulait se débarrasser de moi quand j'étais dans son ventre, elle ne voulait pas de moi et a été forcer de me garder. Le directeur du bordel n’a pas été content quand il a appris que ma mère m'avait dans son ventre. Il ne comprenait pas pourquoi ma mère m'avait dans son ventre, car ma mère prenait justement son liquide «anti-bébé» tous les soirs et elle m'a quand même eux. Elle le prend encore tout les soirs, mais plus fort maintenant. Cela arrive quelque fois que le liquide ne marche pas, mais à chaque fois il se met en colère. Nous sommes quatre enfants à vivre au bordel et nous sommes tous choyés par les prostitués qui y vivent. Nous sommes comme le centre d'affection de toutes ces femmes et ces biens pour cette raison que le directeur nous garde. Pour que tous soient heureux. La seule chose qu'il nous demandait était de ne pas nuire à ces affaires...

La soirée ne faisait que commencer. Je ne devais pas être là... Je le savais... La faible lumière rouge provenant du couloir frappa le visage d'un inconnu qui tenait entre ses bras ma mère, la serrant, la caressant, pressant ses lèvres sur les siennes. Ma mère, bien sûr, ne restait pas indifférente à ses caresses, sinon pourquoi se ferait-elle payer? J'avais déjà surpris pire, j'avais de la chance... Ils ne faisaient que commencer. L'homme repoussa ma mère soudainement et me toisa.


-Maman?

Ma mère, qui me faisait autrefois dos, se retourna et me fit un sourire contrit et un visage bienveillant. Elle était désoler que j'ai vu cela, comme chaque fois que je désobéissais à une règle, c'est elle qui était désoler pour moi et pas l'inverse. La nuit tombé, je ne suis pas sensé être dans le bordel. Peu importe où je vais, il faut seulement que je parte à la nuit tombé... Je peux revenir seulement quand la lune a atteint son zénith, et encore là! Il arrive que le directeur me renvoie parce que ma mère à encore un client. J'avais réussit à passer devant le directeur sans qu'il me pince et j'avais silencieusement monté jusqu'à la chambre de ma mère. Je voulais la voir... J'étais meurtrie, j'avais mal... Je voulais qu'elle s'occupe de moi et me rassure... Mon visage était en sang, je m'étais fait battre par des adolescents fils de bourgeois... J'avais beau essayer de me défendre, ils étaient juste trop nombreux.

-Je croyais qu'il n'y avait pas d'enfants ici! Si j’avais voulu voir du sang, je n'aurais commandé! Si vous ne le mettez pas dehors, je vais réclamer un remboursement!

Ces menaces pesèrent sur les épaules de ma mère. J'aurais plus grande racler encore si je faisais perdre un autre client à ma mère. Un coup sur un autre coup, cela ne se voit pas... L'affections des filles de joie ne pourraient pas me sauvés dans ce cas-ci de la fureur du directeur. Ma mère tenta de me faire un sourire encourageant. Elle ramassa quelques effets ici et là et les plaçaient dans un sac qu'elle me tendit. Je lui pris le sac des mains et me retournais avant qu'elle ne voit mes larmes couler... J'avais vu mon visage dans le miroir de ma mère accrocher au mur et je n'étais pas beau à voir. Je sortie de la pièce et refermais la porte derrière moi. Aïe! La douleur commençais à être plus intense.

~~~~~

Ma vie pendant 3 années.


Mes lèvres étaient sur les siennes, mes mains caressaient amoureusement son visage alors qu’elle jouait avec mes cheveux. Nous avions plaisir à prolongé ce baiser si ardant témoignage de notre amour mutuel. Je mis quand même fin à ce baiser, ouvrit mes yeux pour plongé mon regard dans le siens. Elle était magnifique, la plus belle que j’ai jamais vu. Je l’aimais. Nous avions grandit ensemble et on se connaissait comme le fond de notre poche. Je ne pouvais rien lui cacher, comme elle ne pouvait rien me cacher. Je savais que comme sa mère, elle se prostituerait. Je ne pouvais rien y changer, mais j’avais espoir. Espoir de pouvoir l’éloigner de tout cela pour qu’elle voie qu’il y avait d’autres choix.

Je la tenais pas la taille, sa fine taille si délicate. Je me réjouissants de notre promiscuité qui était assez rare vu les regards qui nous surveillais souvent. Un sourire s’étendit sur mes lèvres alors que j’admirais la beauté et l’élégance de ma compagne, Ketty. Elle répondit à mon sourire par un baiser qu’elle déposa sur le bout de mon nez, puis elle sourit.


-Un jour je partirais d’ici et je t’emmènerais avec moi. Nous ferons le tour du monde et nous serons ensemble pour toujours…

Mes mains qui étaient à sa taille avaient lentement remonté son dos vers son visage. Je pris son visage tendrement entre mes deux mains et elle ferma les yeux pour savourer ce moment. J’approchais mon visage du sien et un autre long baiser s’ensuivit avant qu’elle me repousse gentiment, rompant tout contact physique avec moi.

- Il faut manger, il faut rester au chaud, il faut de l’argent pour vivre, comment vas-tu en rapporter?

Elle fixait le bout de ses pieds, elle avait peur de me décevoir, mais j’étais persévérant et il m’en faudrait plus que cela pour me décourager. Je me rapprochais d’elle de nouveau et releva son visage vers le mien du bout de mon doigt.

-Il n’est pas si difficile de trouver du travaille… Et puis, je ne suis pas un si mauvais bougre, je me trouverais vite un patron qui saura mettre à son profit tout les talents que j’ai appris dans la rue.

Son regard se releva pour rencontrer le mien. Elle me sourit, je ne l’avais pas convaincu, mais elle voulait bien me croire car elle ne pouvait se convaincre que la vie se limitait juste au bordel. Elle voulait me croire et voudrait bien essayer la vie que je lui offrais, elle aurait toujours la chance de revenir si jamais tout finissait mal. Elle avait seulement peur et voulais être rassuré. Les nôtres ne sont pas toujours bien gentils et c’étais cela l’inconvénient. Au nombre de pauvre qui pullulais dans la ville, pourquoi me prendrait-il moi plutôt qu’un autre qui avait plus d’expérience? Dans les bas-fonds de la ville c’est chacun pour soit! Nous savourâmes ce moment commun, l’un des rares, l’un des derniers… Cette fois là, nous nous aimâmes de tendresse pour la première fois. Nos corps se sont unis pour la première fois. Ce fut étendu l’un à côté de l’autre sur le lit, elle endormit et moi pensif que le directeur nous trouva...

La porte s’ouvrit violemment, je me relevais surpris, relevant la couverture sur notre nudité. Ketty se réveilla en sursaut et se colla sur moi, effrayer elle tentait de se protéger par ma présence. Malheureusement, jamais je n’aurais put être assez fort pour lui tenir tête, de toute manière il savait déjà ce qu’il trouverait et réagit plus vite que moi. Il me frappa violemment au visage et moi je m’écrasais sonner sur le lit. Je tentais de me relever, l’œil douloureux et la pulsation de mon cœur à la tête. Il me prit par les cheveux, ramena mon visage vers le sien et il plongea son regard dans le mien. Je soutiens son regard avec toute la volonté de ma tête et de mon œil douloureux. Son regard était furibond et son visage avait prit une teinte écarlate, de soutenir son regard se fut comme une provocation pour lui. Il me tira par les cheveux en bas du lit et avec sa main libre il s’empara de mes vêtements qu’il me fourra dans les bras. Ketty regardait la scène effarer, elle ne savait pas quoi faire. Il lâcha soudainement mes cheveux, s’avança vers Ketty et la gifla. Les larmes lui montèrent aux yeux, elle descendit du lit et s’habilla tout en pleurant. Sous le regard du directeur, moi aussi je n’eu d’autre choix que de me rhabiller. Une fois vêtue, Ketty sortie de la pièce en courant et en pleurant, elle alla s’enfermer dans sa chambre.

J’avais à peine finit de me vêtir que le directeur me repris par les cheveux, qui commençaient sérieusement à m’être cuisant. Des curieuses, qui avaient vu Ketty fuir la chambre en courant, c’étaient masser à la porte, ma mère était en première ranger et me regardais désoler. Encore une fois, je ne l’étais pas et s’était-elle qui l’était pour moi. Le directeur me traina dans tout le bordel par les cheveux jusqu’à la porte d’entrée. Rendu là, il s’immobilisa et tourna mon visage de force vers lui. Il cracha sur mon visage avant de pousser dehors dans la rue, là où j’atterris les fesses dans une flac d’eau. Je relevais la tête piteusement et regardais le directeur claquer la porte sur la foule de fille de joie à l’intérieur qui me regardait avec désapprobation. Le seul endroit que je n’avais jamais connu… Je devais partir maintenant. Je me relevais péniblement, essuyant mon visage et levait mon regard vers la fenêtre de la chambre de Ketty qui était sur le devant de la façade. Elle était devant la fenêtre et me regardais le plus sérieusement possible, avec les larmes aux yeux… Je la regardais encore dans les yeux, tentant de cristalliser son image. La vision qu’elle eu devait être trop pénible pour elle ou le fait de soutenir mon regard était peut-être trop pour ses nerfs, car elle recula de façon à ce que je ne la vois plus. Je ne pleurais pas, malgré la perte de Ketty et de ma vie, je ne pleurais pas malgré l’humiliation, je ne pleurais pas malgré l’œil au beurre noir que je devais maintenant avoir. Je me retournais les mains dans les poches, la tête baissée et les épaules avachies. Je m’éloignais du bordel trainant des pieds, je pouvais sentir le regard de Ketty dans mon dos. Je pouvais sentir le regard de ma mère dans mon dos. Le regard conjugué des deux seules femmes que je n’avais jamais aimé eu un effet inattendu sur moi. Je relevais alors le menton et avançais dignement vers l’intersection rue de la Bourgeoisie.

Je ne suis jamais revenu… Je ne les ai jamais revus…


~~~~~

Ma vie pendant 2 années.


Je mendiais, j’amusais le publics avec mon pipeau, je racontais des histoires… Je faisais de mon mieux pour divertir et récolter de l’argent. Chose qui s’avérait plus difficile que prévu finalement. C’est Ketty qui avait raison. Durant la première et la deuxième semaine, j’ai essayé de me trouver un emploi, mais ils y en avaient toujours de plus qualifié… Puis… Souvent ils me demandaient si j’avais une résidence où il pourrait me joindre… Espèce de garantie qui leurs assuraient qu’ils pourraient me faire confiance ou quelque chose dans le genre. Au bout de la troisième semaine, les économies que ma mère avait ramassé en prévision du moment où je me ferais mettre dehors fondait à vu d’œil… Je comprenais maintenant, elle savait déjà qu’un jour je n’aurais d’autre choix que de partir et avait essayé de me prévenir peu à peu, mais j’ai tout accélérer avec ce qui est arrivé avec Ketty. Tout cela pour dire que je me suis mis à temps plein à l’amusement public, chose qui rapporte très peu… Je me suis promis de ne plus touché aux économies de ma mère et de les utiliser quand j’en aurais vraiment besoin. Résulta, certain jour je ne pouvais même pas manger, je portais les même vêtements depuis mon départ, je dormais souvent dans la rue, ma santé déclinait tranquillement… Mes côtes devenaient de plus en plus saillante et mes muscles devenaient de moins en moins vigoureux… Je l’avoue… Mes moments de jeûne duraient parfois plus longtemps qu’une journée. Le plus long que j’ai connu à duré trois jours. Je ne le dirais jamais assez souvent… C’est Ketty qui avait raison. Jamais je n’aurais put trouver de l’argent pour nous faire vivre tout les deux… J’avais déjà beaucoup de difficulté seulement en trouvé pour ma propre personne...

~~~~~


L’espoir renait! Ketty n’avait pas totalement raison à la fin! Ni vraiment raison, ni vraiment tord, à la fin nous avions tout les deux raisons et tords. Au début, il est vrai, j’ai eu beaucoup de difficulté, mais maintenant! Ah! Tout va aller de mieux en mieux! Si j’ai beaucoup de chance, je vais pouvoir aller affronter le directeur et sauver Ketty de la prostitution sans aucun œil au beurre noir! La vie est belle, quand même! Aujourd’hui j’ai rencontré un homme sur la place publique, aujourd’hui je faisais des portraits pour 1$... J’ai déjà essayé d’augmenter mes prix et j’ai jamais eu preneur ces journées là… Puis… Un dollars c’est très peu payer par rapport au temps mis sur l’ouvrage, mais c’est déjà mieux que rien… Alors, l’homme est assez âgé, pas vieux, juste mûr, il portait de beau vêtement de bourg et avait de grande manière. Il était assez arrogant… Rien de nouveau, tout le monde l’ai dans cette nation. Il m’a demandé de faire son portraits, je me suis exécuter sans discuter... Je lui ai donné le résulta de mon travail dès que j’eu finit. Il me regarda et regarda le résulta d’un air satisfait. Puis, il m’aborda de nouveau pour me proposer un emploi… Vous vous rendez compte? Un emploi! J’ai un emploi! J’ai un gagne pain! Je suis maintenant un artiste! Moi qui ai appris à dessiner dans la rue, on me demande maintenant de faire un tableau! Un chef d’œuvre! Je vais être payé plus chèrement! Puis, bien entendu, j’ai accepté son offre et il me tendit une carte d’affaire avec son adresse dessus. Avant de partir, il m’a dit de me présenter cher lui demain à 10h après un bon nettoyage et de nouveau vêtement. J’ai fini ma journée plus tôt, j’ai puisé dans les économie de ma mère pour passer une nuit mériter dans une auberge, pour m’acheter de nouveau vêtement, un tableau, des pinceaux, un chevalet, de la peinture ainsi qu’un bon repas. Cela faisant longtemps que je n’avais pas mangé comme cela…

~~~~~


À l’heure prévue, j’arrivais au manoir du bourgeois. Sa maison était vraiment impressionnante! Ce n’était pas comme ce que j’étais habitué dans mon coin de la ville. C’est tout sourire sorti que je cognais à la porte, mon tableau et mon chevalet sous le bras. Un majordome m’ouvrit et me laissa place pour que je puisse entrer. Le majordome referma la porte derrière moi, me dépassa et s’avança sans un mot à travers ce labyrinthe de couloirs. Je le suivis jusque dans un petit salon… Il referma la porte derrière moi. J’étais seul… Je déposais alors mes effets sur le sol, s’étais lourd et je n’avais plus la même force et l’endurance qu’autrefois. Je regardais tout autours de moi, curieux, mais je faisais attention de ne rien toucher et de tout épouser de mon regard. Tous les objets dans la pièce me semblaient plus étranges que les autres... J’eu soudainement une penser pour ce père que je n’ai jamais connu… Pourtant il n’était pas dans mon habitude de penser à lui… Peut-être le fait de rentrer dans un nid de bourg me faisait sentir plus proche de lui. Après tout, il vivait probablement dans un endroit semblable. J’entendis, alors, la porte s’ouvrir derrière moi. Je me retournais et apercevait le bourgeois qui m’avait engagé ainsi qu’une jeune et jolie fille, qui devait être sa fille vu l’écart d’âge entre eux.

-Je vous pris de vous installer, nous ferons le tableau dans cette pièce et la personne qui va poser pour vous est cette charmante jeune fille que voici. Un cadeau de ma part pour elle.

La fille me lança un regard cinglant… Ce n’étais évidement pas moi qu’elle s’attendait à voir. Je baissais les yeux, j’aurais été capable de soutenir son regard, j’avais vu pire, mais je ne voulais pas attirer le déshonneur et perdre mon emploi. J’exécutais les ordres qu’il me donna, installant mon chevalet et mon tableau pendant que la jeune fille prenait position pour la scène que j’allais peindre. Je sortis mes pinceaux et la peinture et me mettait au travail. J’étais tellement absorbé par mon travail que je ne remarquais plus ce qui ce passait autour de moi. Je n’avais jamais utilisé la peinture, mais on apprend vite quand on le veut… On apprend à assimiler les choses vite dans la rue. Je traçais chaque traits, chaque courbe sans aucune hésitation, j’étais minutieux et ne voulant pas rater ce tableau ci. Je commençais avec la mine, traçant les lignes principales et les lignes directrices. Je m’attaquais ensuite à la peinture, commençant par le fond et les objets entourant la demoiselle. J’aurais continué ainsi jusqu’à temps que le tableau soit finaliser si personne ne m’aurait arrêté, mais le bourgeois m’arrêta prétextant l’heure du souper. Je regardais par la fenêtre… En effet, la nuit était tombée et mon ventre m’avertissait que j’avais sauté le dîner et que j’avais repoussé le souper. Le majordome me ramena à la porte principale et m’avertie que son maître voulait me revoir demain à la même heure. J’avais laissé le chevalet et le tableau dans le petit salon. Il était inutile que je les ramène, je pourrais les abîmer dans le transport. Puis, le bourg m’avait autorisé à les laisser.

~~~~~


Je suis revenu le lendemain, ainsi que le lendemain… Ainsi de suite pendant plus d’une semaine. J’aurais bien finit le tableau plus tôt, en prenant moins de temps, mais à chaque fois il voulait que je modifie ceci et cela, sans n’en finissait plus! Mais j’étais patient et je modifiais le tableau selon leurs désirs. D’ailleurs, il ne m’avait toujours pas remis une cent prétextant qu’il voulait voir le travaille fini avant de payer. Puis moi qui continuais d’aller à l’auberge pour ne pas dormir dans la rue et reprendre l’odeur que j’avais avant mon emploi… Je m’étais acheté d’autres vêtements pour ne pas décevoir leurs attentes... J’ai manqué de peinture une fois, j’ai du en racheter… Je crois ne pas avoir besoin de dire ce qui arriva… Je recommençais à jeûner. Je venais de passer TOUTE les économies de ma mère. Je n’avais plus rien… En plus, je devais quelques nuits à l’aubergiste qui commençait à s’impatienter. Alors, cette journée là j’étais décidé de lui en glisser un mot. Il fallait que je mange, au moins avant je me faisais un peu d’argent en mendiant, mais là je passais toute mes journées cher lui à peindre. Cette journée là, j’arrivais au manoir à la même heure et cognais, comme tout les jours, à la porte et comme d’habitude le majordome me répondit et me conduisit au petit salon. Le salon était encore vide, je m’assis dans un fauteuil en attendant leur arrivé. Ils se faisaient attendre plus qu’à l’accoutumé. Je ne m’en préoccupais pas et fermait mes yeux brulants. Involontairement, je me mis à somnoler. Ma tête était vide de tout rêve, mais j’étais plus conscient de mon environnement que jamais. Vous savez, quand vous êtes entre le sommeille et la conscience, chaque petit bruit vous semble amplifier? C’est ce qui m’arriva et j’entendis alors la conversation qu’avais la demoiselle avec son père juste dans la pièce d’à côté.

-Père, je suis lasse de tout cela! Je n’en peux plus! Je vous avais spécifié que je voulais que se soit William qui fasse mon tableau! Personne d’autre! Pourquoi ne m’écoutez-vous jamais? Vous n’en faite toujours qu’à votre tête! Mes désirs passent toujours pour du beurre à vos yeux!

Elle avait dit cela dédaigneusement avec une voix emplie de colère. Elle n’aimait pas son père et semblait tout faire pour lui paraître désagréable. Cela ne m’étonnerait pas qu’elle fasse tout pour lui désobéir aussi.

-Ce n’est pas une manière de s’adresser à son père! Tu sais très bien que je désapprouve ton William et jamais il ne mettra les pieds chers moi! De plus, ce jeune homme est un vrai artiste née! William ne réussira jamais à faire aussi beau tableau. Plus patient, plus docile, plus soumis, plus assidu, plus minutieux…

Il avait parlé durement à sa fille et avait craché le nom de William comme si le seul fait de prononcer ce nom pourrait lui salir la langue. Je me sentis quand même flatter d’être complimenter ainsi, moi qui venais de modeste naissant... D’accord, qui venait de médiocre naissance!

-Je vous en pris père! Vous savez très bien, tout comme moi, que cet homme ne reste près de nous et vous écoutes que pour voir un jour la couleur de l’argent que vous lui devez! Il est fils de prostitué, père! Je le sais, je me suis renseigner! Il est…

Faut croire que notre passer nous suis partout où l’on va. Elle avait levé la voix sur cette réplique, elle ne feignait plus la colère. Comment sa dernière phrase finit, j’en compris que son père l’avait interrompue en pleine phrase.

-Suffit! Maintenant c’est moi qui suis lasse de VOUS! Aujourd’hui vous serrez privé à votre chambre et vous serrez privé de repas! Peut-être que de cette manière vous comprendrez plus le genre de situation que vie ce jeune homme!

Encore une fois, je me suis sentie flatter qu’il prenne ma défense, mais même s’il prétendait comprendre un peu ma situation, il ne l’avait toujours pas amélioré… Améliorer en me payant, bien sûr… Je compris ainsi que ma journée était fini. Je ne travaillerais pas aujourd’hui. Ouais… Au moins, je pourrais aller dans la rue me faire un peu d’argent et peut-être rattraper les nuits que je dois à l’aubergiste. Faux espoir, je le savais, ce n’est pas en mendiant que j’acquerrais cette somme. Je rouvrais mes yeux, me levais, j’entendais encore leurs voix, mais plus étouffer qu’il y a quelques minutes. J’attendis que le majordome ou que le bourgeois viennent me dire que je pouvais partir avant de quitter le manoir… Le majordome vient effectivement me voir, mais à mon grand étonnement, c’étais pour faire entrer la demoiselle… Qui avait un sourire qui lui mangeait tout le visage.

-Bonjour, mon ami! Je venais vous dire que mon père a annulé notre séance d’aujourd’hui. Puis, je venais aussi…

Elle coupa en plein milieu de ça phrase, exactement au moment où le majordome avait refermé la porte derrière lui. Nous étions seul… Je n’aimais pas cela. Elle s’avança vers moi, vraiment trop près à mon goût. Je ne réagissais pas, alors elle se permit d’aller plus en avant et d’approcher son visage du mien. Puis, soudainement, elle me sauta dessus, de sorte que j’étais obliger de la rattraper pour ne pas qu’elle tombe et elle en profita pour coller ses lèvres sur les miennes. Je voulu la repousser, mais elle s’accrocha à moi comme à une bouée de sauvetage, ce pendant à mon cou et tenta toujours de rapprocher ses lèvres des miennes. J’étais vraiment le plus malchanceux des hommes! Car son père décida de choisir exactement CE moment pour entrer. Tout ce qu’il vit fut sa fille qui m’embrassait, bien sûr, il ne vit pas mes efforts pour la repousser. Sa fille, sachant que son père était maintenant là, me repoussa et s’éloigna de moi avec un air coupable. Le visage du bourgeois passa du blanc au rouge en une fraction de seconde. Il s’avança vers nous, moi qui avais un sentiment de déjà vu, me préparais à recevoir un poing en plein visage, encore une fois! Mais non! Pire encore! Il se dirigea vers le tableau, le chevalet et tout mes outils de peinture et devinez quoi? Il détruisit tout! Trouant le tableau, cassant en deux mes pinceaux, brisant mon chevalet, il alla même jusqu’à renverser le reste de la peinture sur le tout. Ensuite, il se retourna vers moi, le visage tordu par un rictus de colère. Il s’avança vers moi, je n’allais pas manger le poing sans réagir cette fois! Que non! Mon sang bouillait autant dans mes veines que devait faire le siens pour un simple baiser! Mon dieu! Les bourgs sont donc si pro-mariage? Attention! Aucun échange de regard avec n’importe quel homme avant le mariage! Aucun petit baiser avant le mariage! Il prit un élan pour me frapper et il ne s’attendait pas à ce que je réagisse… Je pus le voir sur son visage quand je le mis à terre d’un simple coup de poing au visage. Moi, qui n’étais pas aussi fort qu’autrefois l’étais déjà plus qu’un noble qui nous regardait de haut.

-Non, vous ne savez pas ce que je vis! Jamais! Oui, je suis fils de prostituer, mais ma mère et moi-même ne seront jamais aussi pire que vous, les bourgs, qui venez nous voir pour des femmes, alors que vous êtes marier et qu’un simple baiser en dehors du mariage pour vous serait une sentence de mort mériter à celui qui a embrassé! Vous êtes chanceux que nous, les paumés, respectons votre intimité et ne divulguons pas le nom de ceux qui passe par la rue de la Bourgeoisie! N’est ce pas, père?

Un long silence planait dans la pièce à la suite de ma déclaration… Le majordome qui avait entendu le boucan provoquer par la destruction de mes biens était rentré juste à temps pour entendre ma déclaration. Je souris satisfait de mon effet, puis je sortie de la pièce, laissant toute les personnes présentes dans une stupeur. Je sortie du manoir toujours le sourire aux lèvres, je m’en retournais à l’auberge… Quand en chemin, je me suis rappelé que je ne pouvais pas y retourner… J’avais un compte en souffrance et toujours pas une pièce en poche. Retour à la rue sans emploie. Je soupirais…

~~~~~


Ma situation fut encore pire qu’avant! Car, voyez-vous… L’aubergiste n’est peut-être pas assez riche pour engager des créanciers qui me poursuivraient partout, mais il a une famille assez nombreuse pour être sûr que je rencontre toujours un de ces fils dans la rue… Puis ceux-ci viendrais soit détruire ma clientèle de la journée, soit m’avertir de mon compte en souffrance par leurs poings. Ça ces en oubliant le bourgeois, qui lui a assez d’argent pour engagez quelqu’un qui peut me poursuivre. Donc, résumez, j’ai plus une cent, je me fais même plus une cent, je jeûne maintenant quatre jours sur sept et je me fais poursuivre par deux personnes… Même parfois plus de deux, car l’aubergiste à au moins cinq fils. Le pire dans tout cela est que je devais peut-être seulement trois nuits à l’aubergiste, ce n’est pas grand-chose comparer à ce qu’il ce fait par jour… Mais voilà! Dans la vie il faut toujours trouver un souffre douleur et j’étais celui désigner des fils de l’aubergiste. Du côté du bourgeois… Bah! C’étais déjà moins pire… Celui-ci veut me retrouver pour s’assurer que je suis vraiment son fils… Car oui, il a déjà vu ma mère… Je le sais, car cette nuit là j’étais revenu plus tôt le visage en sang voulant me faire réconforter par ma mère. C’est celui que j’ai surpris à tenir dans ses bras ma mère… Je ne suis pas son fils, j’ai dit que je l’étais seulement pour faire planer le doute dans son esprit et pour lui assénez une réplique qui le laisserais bouche-bée. Une réplique qui révélerait à tous qu’il a déjà traversé la rue de la Bourgeoisie. Alors, me voilà! Toujours à vagabonder dans la rue, à mendier et à courir et voler le plus vite que mon estomac vide peut me le permettre pour fuir ceux qui me poursuivent. Au moins, les envoyés du bourgeois ont ordre de ne pas me faire mal, donc ce n’est pas si pire que cela.

~~~~~


Je vais changer de ville. Quitter la ville où j’ai grandit, quitter la ville que je connais pour la grande agglomération qu’est Toppar. Les gens ici sont écœurer de me voir trainer dans les rues. On me poursuit maintenant sans aucune raison que de se défouler sur moi. Je me fais de moins en moins d’argent. Il faut que je parte avant que je sois trop faible pour le faire. La ville est rendu trop petite, tout le monde me connait de vue maintenant. Tout le monde m’a un jour donné de l’argent et refuse maintenant de le refaire. J’ai faim et mon apparence ce dégrade de plus en plus, je suis blesser en permanence, jamais assez de temps pour guérir et ce n’est pas mon jeune âge qui peut m’accorder la pitié. Je suis déjà un homme adulte pour eux et ils ne m’accorderont pas de pitié, car je suis maitre de mes décisions, maintenant. Alors demain, je vais m’avancer vers la passerelle qui mènes à Toppar et continuer ce que je fais tout les jours, mais en m’approchant un peu plus à chaque pas de la ville qui peut-être m’accueillera mieux que l’a fait l’autre. En espérant que les gens de là-bas soient différents de ceux d’ici. En espérant que ma chance soit plus grande là-bas qu’ici. Mais mon espoir de changer ma vie n’est pas très grand, j’ai bien peur que ma vie se résume à mon présent. Que tout ce que je ferais de ma vie est ce que je fais déjà. Je suis malheureux, triste et misérable, mais je me fais un masque pour survivre. Je ne ramasserais encore moins d’argent si je faisais mes tours avec les larmes aux yeux. Jamais je ne penserais à la mort, ce n’est pas une solution, c’est un problème. Même celle se rapproche de moi et me tente, jamais je ne porterais ce coup à mon cœur. Même à broyer du noir, je veux survivre, je veux vivre, je veux seulement être heureux. Je veux simplement ravoir ce qu’on ma arracher en me poussant dans la rue. Je ne veux rien de plus que le sourire et le rire de nouveau, l’insouciance et la légèreté que j’avais autrefois. J’accepte de dormir à jamais dehors sur le parvis, j’accepte le jeûne avec joie si seulement je pouvais partager mes jours avec quelqu’un qui pourrait les égayer. Je veux vivre! Mon cœur bat peut-être, mais mon esprit est mort. Alors, je marcherais chaque pas qui me sépare de Toppar comme un condamné marche vers la potence. Je sens ce pèlerinage seulement comme un changement de cellule qui me permettra de faire battre mon cœur encore un peu plus longtemps avant l’inévitable. En cette malheureuse vie c’est chacun pour soit!

~~~~~

Ma vie pendant 3 années.


Je suis à Toppar depuis une semaine. J’ai réessayé de me trouver un emploi, encore sans succès. Personne ne me connaît, personne ne me porte attention et je me suis perdu. Je me fais déjà plus d’argent qu’avant, je peux maintenant manger un bon repas par jour. Je ne me fais plus poursuivre et mes blessures se résorbent enfin. Les plateaux sont tout proche et je peux aller me laver dans la mer aussi souvent que je le souhaite, je peux aussi laver mes vêtements, mon hygiène c’est améliorer ainsi que mon odeur. Ma santé s’améliore, mes muscles redeviennent solide, mes os sont moins voyant et, surtout, je n’ai plus mal, j’ai toujours faim, mais maintenant je peux me sustenter chaque soir. Je ne dors plus dans la rue, je me suis trouvé une cachette près du plateau, dans une grotte. Je n’ai plus froid, je suis protéger des intempéries. Mon cœur bat plus vigoureusement que jamais, mais mon esprit reste mort. Mon esprit reste absent tandis que mon être réagit et vie que par de simple réflexe. J’ai beau vivre mieux que dans l’autre ville, je ne peux quand même pas oublier ce qui si est produit. Je ne peux quand même pas oublier ma solitude. Je suis un homme qui ne supporte pas la solitude à long terme. La solitude tue un homme. J’ai trop longtemps été seul, j’ai trop longtemps serré les dents, je suis resté trop longtemps inactif, je suis resté trop longtemps à ne rien faire. J’ai essayé aujourd’hui de me rapprocher de quelques personnes, il n’y avait rien à se faire des espoirs, ils m’ont écouté un peu, ils m’ont souris et ils ont fini par partir. Ma situation ne change pas.

~~~~~


La vie est-elle trop généreuse avec moi? Tout ce que je demande je l'obtiens! Oui... Bon, c'est si on oublie le travaille que je réclame depuis bien trop longtemps maintenant, mais tout ce que j'ai besoin pour être heureux, on me l'accorde tout le temps. Je commence à croire que la vie est truquée, mais je ne m'en plains pas puisque c'est à mon avantage. Aujourd'hui j'ai rencontré un garçon avec qui j'ai grandit au bordel. D'accord, il est mon ainé d'au moins quatre, si ce n’est pas sept ans, mais je l'ai connu avant qu'on le mette dehors. Je l'ai rencontré en mendiant aujourd'hui, il c'est avancé vers moi et a tout de suite entamé la conversation... On c'est échanger des nouvelles... Ouais... La vie est dure avec tout le monde... Il a vécu presque la même chose que moi, moins le bourg, il a fait la même chose que moi en déménageant à Toppar, une fois ici il a fondé un organisme ou une troupe... Quelque chose dans le genre... Un genre de fraternité de voleur... Il a commencé à voler avant de venir à Toppar, il est parti parce qu'il s'est fait prendre et que tout le monde à commencer à se méfier de lui... Quand je disais que la ville est trop petite! Il a passé le reste de la journée avec moi et m'a donner un peu d'argent... Il a dit que s'était juste une petite partie de ces recettes, mais ces déjà plus que ce que je me fais en une journée! Il a volé juste en avant-midi et ma donner la moitié de ces gains... Vous vous rendez compte? Il a déjà plus que moi en une moitié de journée que moi en une journée! Puis y veut que je le rejoigne! Il veut que je rejoigne la fraternité, comme il dit. Il m'a expliqué que la fraternité étais comme une grande famille de voleur et qu'à la fin de la journée tout le monde mettais en commun tout ce qu'il avait volé et qu'avec cela ils s'achetaient de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un toit, des divertissements... Tout ce qu'il faut pour vivre confortablement. Il a surtout insisté sur la partie social de la fraternité, le fait qu'ils étaient beaucoup et qu'ils étaient tous très proches... Il faut que j'avoue que je suis toujours retissant à rejoindre la fraternité. Voler, je veux dire, voler les gens? Je ne suis pas sûr... Ma mère tenait à ce que je sois un honnête citoyen et elle m'a rentré cela dans la tête tout le long de mon enfance. De plus... Les gens ont probablement besoin de cet argent autant que moi... Je ne sais pas... Il m'a dit que je pouvais fréquenter la fraternité sans en faire partie, genre... «Tu peux venir nous voir et trainer avec nous, mais tu ne pourras pas profiter de nos recettes, de notre gîte et de notre couvert.» Je vis bien pour l'instant, mais je ne sais pas si ça va changer comme dans l'autre ville. Il faut que je réfléchisse à tout ça et je vais aller voir la fraternité pour voir c'est quoi...

~~~~~


Je suis entouré de gens qui danse et qui chante. Il règne une chaleur étouffante, malgré le fait que nous soyons tous dehors dans un cartier de Toppar abandonner et qui tombe en ruine. De la sueur perle à mon front alors que je joue du piccolo tout en dansant, des gens m’accompagnent au violon, à la guitare, à l'accordéon, au tambour et au chant. Il y a au moins une cinquantaine de gens qui m'entoure et tous on un air de fête. Je me sais fixer par quelques demoiselles qui me fond de l'œil dans l'espoir d'attiré mon attention. Imaginez-vous un beau jeune homme blond aux yeux bleus qui joue de picolo conscient de son aura de charme qu'il dégage... Normale que je séduise les femmes! Mes nuits sont ainsi bien remplie! La fraternité me séduit autant que je séduis les femmes, même si je sais maintenant qu'ils ne vivent pas dans de meilleurs moyens que moi... Ils sont tellement proches! Moi, je ne peux pas rester la nuit dormir et je ne peux pas manger avec eux... Je ne fais pas partit de la fraternité, même si j'y suis associé. Je connais beaucoup de gens de la fraternité maintenant, tous des gens sympathiques. Les gens sont plus solidaires ici que dans l'autre ville que j'ai connue, là-bas. Je commence à avoir de sérieuse réflexion sur mon avenir... Est-ce que je veux devenir voleur? Tout le monde m'influence pour que je le devienne... Je me suis rendu compte que je ne suis pas le seul à être associer à la fraternité sans en faire partie... Il y a beaucoup de mendiant, de prostituer, de voleur indépendant et de charlatan qui y sont associés sans en faire partie. La fraternité n'a pas d'âge, ici les gens vivent comme dans une petite ville... On peut naitre, vivre et mourir en faisant partie de la fraternité ou en y étant associé. La fraternité est complètement à par du cartier pauvre de Toppar... On est pauvre, oui, mais ce n’est pas tout les pauvres qui s'associe à la fraternité. La fraternité est différente dans le fait que tout ce qui s'associe à la fraternité ou qui en fait partie est hors-la-loi. C'est comme l'inverse des nobles et des riches... Vous comprenez? D'ailleurs, pour narguer les nobles et les riches, tous les membres de la fraternité porte des titres de noblesse. Seuls les membres de la fraternité peuvent porter des titres de noblesse.

La chanson se termine sur le dernier accord que je tiens. Les gens nous applaudissent, alors que moi j'éloigne mon picolo de mes lèvres et lance un regard à la ronde, fier de mon impression. J'accroche au passage le regard d'une belle demoiselle. Je lui lance un sourire charmeur et m'incline devant mon public. Le soleil se couche à l'horizon et la soirée ne fait que commencer. Lors des «banquets» comme celui-ci tous peuvent rester tard dans la nuit et manger au frais de la fraternité, mais tous doivent quitter avant l'aube. Une autre chanson commence, mais je m'éloigne, laissant les musiciens derrière moi et m'approche de ma fan. Je place mon picolo dans ma poche, une fois près d'elle je prends sa main et y dépose un tendre baiser.


-Tu joue de la flûte miraculeusement bien! Où as-tu appris à jouer comme ça?

Je libère sa main, lui lance un sourire charmeur, un regard flatter et lui répond avec des paroles plus qu'énigmatique d'une voix douce et séduisante. Ma main se dirigea d'elle même vers mes cheveux, accentuant l'attirance qu'elle avait déjà pour moi.

-Tout peut s'apprendre facilement quand on a une bonne motivation et un bon maître. Le miens a été un que j'affectionne particulièrement... La rue... Mais quel raison me vos cette magnifique étoile, en plein jour?

La jeune demoiselle me sourit, flatter du compliment. Elle avait un regard pétillant et le sourire facile. Une jeune demoiselle aussi blonde que j'étais blanc, aux yeux aussi azur que moi... Faut croire que les utopies existent. Je passais toute la soirée avec la jeune demoiselle, passant de la danse à la musique. À chaque fois, j'avais une cavalière compatissante et une fan inconditionnelle, on se suivit toute la soirée et je la draguais toute la soirée, mes intentions n'étaient pas mauvaise et je n'avais pas comme objectifs de l'avoir dans mes bras à la fin de la soirée... Mais c'est ce qui se passa tout de même à la fin de la soirée. Nous allâmes nous cacher dans un coin, comme presque tout les autres couples de la soirée, et profitâmes chacun l'un de l'autre. Ma soirée se termina donc coucher en cuillère avec une belle demoiselle endormit dans un recoin des bâtiments en ruine revendiqué par la fraternité. J'entendais son souffle régulier et lent et sentais la chaleur de son corps contre le miens. J'avais eu tout ce que je voulais... Je ne parle pas de la demoiselle, là! Non! Je ne suis pas pervers à ce point là! Non, je dis seulement que j'avais maintenant la vie sociale qui me manquait tant avant... J'étais maintenant bien entouré. Pourquoi cracher sur tout cela, alors? Une dernière penser me traversa l'esprit avant que je m'endorme... Je peux rester dormir, maintenant...

~~~~~


C'est ce qu'est maintenant ma vie. La fin est bien plus joyeuse que le début, selon moi. Me comprenez-vous, maintenant, quand je dis que je ne tiens pas à parler de ma vie? Le présent est plus important, lui, il est heureux... Mon passé là été à quelques points, mais pour moi la fin l'est plus que tout le reste. Personne ne nous dérangea après que je me sois endormit... Et le simple fait que je sois resté dormir parla de lui même... Je n'eus presque rien à annoncer le lendemain. Me voilà voleur! Sans remord, pour ceux qui si intéresse. Ma mère ma élever pour que je sois honnête, mais j'ai trop été influencé par tout ce qui m'entourais. De plus, j'ai déjà formulé la penser...«Les gens ont surement autant besoin d'argent que moi»... Je suis au plus bas de l'échelle, la plupart des gens on un emploi, alors que moi non. Si la vie ne pas choyer, comme elle là faite, c'est surement parce que j'ai sa bénédiction! J'aurais beau tentez de vous expliquer le tout pendant des heures... Seulement pour essayer de vous montrez que je ne suis pas si égoïste, je ne crois pas que vous comprendriez exactement les mots que j'emploierais... Parce qu'après tout, vous n'êtes pas moi, vous n'êtes pas dans ma tête... Et même si vous me regardez en vous disant: «Pauvre lui sa vie n'a pas été si facile...», ce n’est pas vous qui l'avez vécu, donc vous ne pouvez pas vraiment savoir ce que cela à été. De plus, j'ai la raison la plus fatale qui pourrait vous terrassez et vous prouvez en vous montrant du doigt ce qui vous sépare vous et moi et ce qui cause votre incompréhension de mes mots... Vous êtes un bourg, vous. Aller! Jugez moi si vous le voulez, mais oublier pas de vous jugez en sortant! Puis, si vous n'êtes pas capable de vous endurer après... Dite vous que moi je me suis jugez, mette fois analyser et mette fois poser des questions... Et que je m'endure toujours, au contraire de vous! Aller! Au revoir, maintenant. À l'espérance de ne plus croiser votre route. Si vous poches sont vide... Ne posez-vous pas de question...

H.J. Chaque fois que j'emploie le mot bourg , je ne fais pas référence à un village comme une bourgade, mais fait plutôt référence au diminutif du mot de bourgeois . Donc, quand je dis bourg, je parle des bourgeois.


Dernière édition par Damien le Mar 27 Avr 2010, 11:49 pm; édité 11 fois
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MessagePosté le: Dim 11 Avr 2010, 05:55 pm    Sujet du message: Publicité

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Alexis
Hommes des Sommets

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Messages: 224

MessagePosté le: Lun 12 Avr 2010, 12:29 am    Sujet du message: Damien des Sommets Répondre en citant

Bienvenu sur Les Indolents!
J'espère que tu te plairas ici. Si jamais il y a quelque chose, l'équipe d'administration est là pour aider. Quand ta présentation sera terminé, tu me contacteras, je vais alors pouvoir venir l'accepter. J'ai l'impression que ceux de ma nation ce prolifère et je suis heureux que tu nous es rejoint. Alors, j'attends avec impatience la fin de cette présentation que je me suis fait un plaisir à lire.

[En attente]
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Damien
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Inscrit le: 27 Mar 2010
Messages: 11
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MessagePosté le: Mar 27 Avr 2010, 11:52 pm    Sujet du message: Damien des Sommets Répondre en citant

Ouf... S'était long, mais j'ai fini! Enfin! S'il y a quelqu'un intéresse à rejoindre la merveilleuse fraternité que je viens de créer, contacter moi par MP et je vais être heureux de vous comptez parmi mes amis. Donc, j'attends ton approbation, Alexis, avant de commencé à poster. Oh...Et eu... Désoler pour les fautes d'orthographes!
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Alexis
Hommes des Sommets

Hors ligne

Inscrit le: 20 Oct 2009
Messages: 224

MessagePosté le: Mer 28 Avr 2010, 06:07 pm    Sujet du message: Damien des Sommets Répondre en citant

Pourquoi toutes les histoires des membres de mon peuple sont tristes? Non, sérieusement, je commence à croire que le forum incite le sadomasochiste. Malgré que j'avoue et que je comprends qu'il est plus attrayant d'écrire sur un personnage qui a du vécu que sur un personnage dont la vie a toujours été rose. Soit dis en passant, j'aime bien ton histoire... Seulement fait attention au scène amoureuse trop explicite... Dans ton histoire tu t'en es plutôt bien sortie, je te fais confiance pour cela donc. Bienvenu parmi nous!

[Présentation approuvé!]
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:21 am    Sujet du message: Damien des Sommets

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